Quelques textes personnels retrouvés de 2nde ^^
Texte personnel n°20:
Ces deux être se tenaient là, en face moi. C'était les deux coupables présumés du dernier vol de bijoux. C'était mon premier mois de travail dans ce commissariat, et, aussi mon premier interrogatoire. Je savais que la partie n'allait pas être facile ; je sentais déjà la sueur me monter au visage. Ils étaient déjà assis dans la salle, et, derrière la vitre teintée se tenaient mes collègues.
Prenant mon courage à deux mains, j'ouvris la porte : la partie allait commencer.
Texte personnel n°24:
Rue des crocodiles.
J'avais vite noté sur un petit bout de papier jauni le nom et l'adresse de cette personne : " Mme Deschamps, 22 rue des crocodiles. "
Je devais m'y rendre en début de journée pour entendre son témoignage, en tant que principal témoin. Cette
femme, jeune et mince, m'accueillait chaleureusement dans sa villa, et m'offrit un thé. Je commençais notre discussion en lui posant des questions de routines " Qu'avez-vous vu ? Quelle heure était-il ? Que faisiez-vous avec lui ? ", questions auxquelles elle prit un malin plaisir à fournir les réponses.
Texte personnel n°7:
Jamais, mais alors jamais je ne pourrai traverser ce fleuve immense ! J'étais déjà arrivé à la moitié de mon périple et j'avais déjà enduré la neige, le froid, le désert, la forêt équatoriale, mais là, c'était la traversée du Nil qui m'attendait...
Tous les vieux souvenirs rejaillirent en moi, me rappelant la noyade d'une grande partie de la tribu.
J'étais là, immobile et songeuse, envahie par la peur.
Je ne peux pas, je n'y arriverai pas !
Texte personnel n°12:
Je crois que je n'ai jamais vu une telle merveille. C'était un pays magnifique, plein de soleil et de joie. Les paysages étaient splendides et à chaque pas, je respirais l'odeur de la nature. Là bas, on oubliait tout, plus de soucis, même l'heure et les jours ne m'importaient plus. Je crois que j'y retournerai, dans ce pays si accueillant, loin de la ville et de la bêtise des hommes.
Texte personnel n°9:
Elle faisait toujours le même rêve. Dans sa tête réapparaissait tout le temps la même scène. C'était une sorte de fouillis. Il y avait du feu, des larmes, des cris, et des gens morts. Des images se succédaient les unes aux autres. Il y avait des fantômes, des monstres, de la fumée, mais aucun lien ne se faisait. Rien, aucune explication, aucune raison de faire ce rêve, et pourtant il demeurait. Aucune nuit ne se passait sans ce cauchemar. Chaque jour réapparaissait la même angoisse: " et cette nuit, que va-t-il encore m'arriver ? Vais-je à nouveau rêver ? "
C'était tout une vie qui se brisait, petit à petit, à cause d'un seul et unique rêve...